Le Blog des "Plaisir d'Offrir", troupe d'improvisation théâtrale

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Biographies Express

Classé dans : Blog PDO — Les Plaisir d'Offrir 11 décembre 2007 @ 21:19

DOMINIQUE dit Dom
Oh qu'il est beau !

Né dans la charmante bourgade de Vesini-en-Brais, Dom fait ses débuts sur les planches en 1836, lors de cabarets produits par son oncle Guillaume, dès ses tois ans.
Il participe alors à un Freak Show, ayant pour attraction principale la femme aux grands pieds. Il fait alors connaissance avec Pauline. En 1923, à 17 ans, il monte à Paris pour débuter une grande carrière dans le music-hall. Il accompagna ainsi Johnny Cash et Nana Mouskouri dans un magnifique spectacle de lutte gréco-romaine. Ses combats avec Virgil feront la joie du public parisien.
En 1932, il débute une carrière américaine, mais doit quitter les Etats-Unis en 1956, à cause de ses déboires avec la justice mafieuse. Il doit ainsi quitter Hélène, trop occupée par l’ouverture d’une chaîne de maisons closes à thématique gutturale : Mac Donnalde. Suit ensuite une longue traversée du désert, qui le mènera jusqu’en Mongolie, où il devient shaman. En 1992, enthousiasmé par les cassettes VHS ramenées par un touriste australien en mini short, il fuit le monastère tibétain où il a trouvé refuge. Dominique arrête sa carrière de Ninja noir, groupe sous l’égide de Jérôme, pour commencer dans la chanson populaire. Il rencontre alors Marc Garnier, dit Marc Garnier, et forment un Boy’s Band avant-gardiste qui ne rencontrera pas son public.
Dépité par l’échec de ce groupe, il sombre dans le Sudoku et s’inscrit dans un club de bridge. Heureusement, Mathieu, sauveteur en mer, le sort de ce faux pas en épilant entièrement une grand-mère lors d’un concours de Sudoku. Dominique réalise alors son rêve et rappelle ses vieilles connaissances pour monter une Tour Eiffel en allumettes. L’idée ne fait pas l’unanimité, mais le groupe est lancé. En 2007, Dominique trouve ainsi sa place dans l’univers de la création des Plaisir d’Offrir.

HELENE dite Galoube

Emmmpooooortée par la foule...

Hélène (n.f.) (connue également sous le nom de Galoube) est une joueuse dont l’étymologie remonte au provençal central : on trouve ainsi des traces d’Hélène à Aix-en-Provence vers 1987, et on fait état d’une apparition dans le bassin lorrain occidental dès 1983.
Son évolution se fait en plusieurs temps : elle commence par un substrat classique de MJC de province, se stabilise quelque temps. L’arrivée à Paris, aux alentours de 2005, marque une nette rupture. On note une accélération de l’activité théâtrale, qui se concrétise actuellement par une multiplication de sa présence. A ce moment, on remarque la présence d’une séparation de sa vie en deux branches, qui pourrait se décrire de la manière qui suit : une première branche « officielle », qui consiste en l’exercice d’une activité salariée et une branche « officieuse », qui est orientée vers l’amusement.


Ses hobbies :
libertinage et sacerdoce.
3 choses détestées : les endives, passer l’aspirateur, tout ce qui peut être une entrave à sa gloire.
La chose que les autres disent de lui dans son dos : « Ma constrouis ma cocotte, tou crois vraiment qué tou va pouvoir faire lé pitre tout lé temps? »

MARC dit Marco
06-27-28-7...

Il naquit en 1981. Il a donc 26 ans.
Il crût jusqu’à ses 18 ans et mesure 177 cm.
Contrairement à ce qui est écrit plus haut, le Boy’s Band à trois formé avec Dominique a connu un succès intense au début des années 1990, mais trop éphémère du fait des excès de boissons javellisées accompagnant chaque concert. Il erre alors quelques années autour des anneaux de Saturne. Mais dépité par l’acquisition malheureuse d’un astéroïde se révélant être le lieu de fabrique des Mickaël Jackson, il décide à partir de 2000 de revenir sur Terre et de se recycler dans le macramé. Nouvel échec cuisant, car il n’est pas capable de faire un nœud de chaussure sans les mains ! En 2001, il s’essaie dans l’étude linguistique de la dérive océanique du serbo-croate dans les îles Galapagos, ce qui se solde par une nouvelle déroute, les iguanes n’étant pas décidés à lui faciliter la tâche !
Il se rabat en désespoir de cause en 2002 sur l’improvisation théâtrale. Parachuté au fin fond d’une salle municipale de Sèvres, il en prend plein ses yeux et met 3 ans à regagner la capitale en marchant sur les mains pour remercier Glapusk, le Dieu Chicoutimi de l’Impro, de lui avoir montré la voie.
Et depuis, ça va crescendo, tel le toxico courant après sa dose. Une vraie dépendance au théâtre d’improvisation ! Mais il évite à tout prix de se soigner… De spectateur de plus en plus assidu, il devient joueur, à la LUDI depuis 2 ans. Puis avec les joyeux allumés ci-dessus et ci-dessous, il fonde les « Plaisir d’Offrir » avec un bout d’aluminium, un vieux reste de pizza et une noix de cajou, après un premier bout d’essai au Highlander en mars 2006. Et oui tout le monde ne s’appelle pas Mac Gyver ! Dire qu’avec sa sueur et sa coupe « nuque longue » ils auraient pu être drôles pour le même prix !

Ses hobbies : le théâtre et l’Impro bien sûr (PdO et LUDI) ; essayer de sauver le monde (quotidiennement, juste comme ça dans son travail) ; la cuisine qu’il ne fait pas trop mal parait-il ; l’Italie (Ma si ! Que bella signora !).
3 choses détestées : la télé réalité à base de jeunes braillards sans âme et sans corde vocale de compétition, les films mongolo-ouzbèques de 3 heures en noir et blanc et en VO, et la coriandre.
La chose que les autres disent de lui dans son dos : « Laisse tomber, il fait mieux de toute façon ! »

Pauline dite ‘aux grands piedsPom, pom... C'est à travers de larges grilles...

Née en Gaule celtique en 1985, Pauline, dixit Paulette ou redixit « La femme aux Grands Pieds » a tôt fait de brûler les planches. Dès ses 5 ans en effet, elle fait chanter toute le France en interprétant avec brio l’œuvre d’une grande dame de la chanson grecque, tandis que cette dernière s’ébroue avec Johnny Cash dans de sombres combats.
Après un passage à vide de quelques années, Pauline n’en put plus. L’émulation de la scène, l’odeur du public en liesse lui manquait tragiquement. Elle refait alors son apparition sur les tréteaux de Sainte Luce sur Loire, son port d’attache, avec l’exceptionnelle troupe des Jeunes du Comité de la Fête de l’Anguille Grillée. Encensée par la critique (cf. n°152 de l’Hebdo des P’tits Aquariophiles), elle décide alors de se lancer dans l’art dramatique. Malheureusement, la vie de saltimbanque étant ce qu’elle est, et les aléas de la vie faisant, Pauline se voit contrainte de stopper net sa vie d’artiste.
Tandis qu’elle se trouve au fond du gouffre, cinq mains secourables se tendent vers son destin : elle rencontre les Plaisirs d’Offrir qui transformeront à jamais sa vision de l’Art. Les six compères vont alors sillonner la capitale main dans la main en répandant leur joie de vivre et leur bonheur d’improviser. Suite à la rédaction de leur manifeste du Plaisirimprovisationisme, la troupe se stabilise au Pub « The Highlander ». La vie étant un éternel recommencement, Pauline renoue ainsi avec ces origines celtes enfouies.


Ses hobbies :
Le théâtre, la musique ; les films mongolo-ouzbèques de 3 heures en noir et blanc et en VO (hum, hum).
3 choses détestées : les pigeons ; les filles de plus d’1m78 ; les marques de chaussures sur son manteau noir.
La chose que les autres disent de lui dans son dos : « Finalement de derrière, c’est pas si impressionnant ses pieds ! »

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